Notre association

 

 

Qu'on le veuille ou non, le Grand Genève n'est plus un projet, mais une réalité. Il s'agit de régler le mieux vivre ensemble de cette agglomération.

 

 

Améliorons ensemble le mieux-vivre de notre espace de vie !

 

C’est avec ces slogans que Genevois sans frontière a été fondé en tant qu'association loi 1091, en France voisine. Notre ambition : rétablir l’égalité des droits pour les 30 000 Genevois qui en raison des difficultés de logement à Genève ont émigré ou émigrent encore dans l’agglomération franco-valdo-genevoise.

 

Les difficultés persistantes pour se loger dans le canton de Genève contraignent chaque année 2’500 à 3’000 ressortissants genevois à déménager en région frontalière, dès lors que le logement sur sol suisse n’est économiquement plus accessible depuis plusieurs années.

 

Si la couverture sociale suisse est maintenue pour ceux qui, ont la possibilité d’habiter dans le canton de Vaud, les Genevois qui s’installent en France voisine se voient retirer leur couverture sociale tout en continuant à payer leur cotisations sociales et leurs impôts à Genève : droit au chômage interrompu à Genève, impossibilité de cotiser librement pour la retraite (AVS), déduction sous condition des charges réelles de l’impôt à la source, scolarisation des enfants remise en question dans les établissements scolaires du canton de Genève, perte des repères identitaires et consulat suisse éloigné de plus de 150 kilomètres.

 

De même, l'ambence de convention spécifique en matière de succession, pénalise considérablement les Genevois résidant en France lorsqu’ils hériteront de leurs parents d’un bien immobilier en Suisse (156'000 euros pour un bien d’une valeur de 700 000 euros).

 

La décision unilatérale du gouvernement français d’interdire l’assurance maladie privée (qui reste pourtant la seule possibilité de soin sur le lieu de domicile et de travail) démontre également que les autorités politiques nationales de nos deux pays n’ont aucune connaissance des réalités de l’agglomération genevoise.

 

Ces conditions discriminatoires conduisent de plus en plus les Genevois, qui se sentent abandonnés, à conserver leurs papiers à Genève tout en vivant de l’autre côté de la frontière. Pour Genevois sans frontière, il n’y a pas de citoyens genevois de première zone, qui vivraient sur le territoire genevois, et des citoyens de seconde zone, qui vivraient sur le territoire français.