Marié, père d’une fille de 33 ans, j’ai eu l’occasion, à travers une carrière d’enseignant, de directeur dans l’enseignement secondaire, de directeur de la formation professionnelle puis de directeur à la direction générale de l’Office pour l’orientation, la formation professionnelle et continue (OFPC), de mettre mes compétences au service des jeunes et des adultes. C’est cette notion de service qui anime mes actions et motive mon engagement politique.

 

Quels sont les projets et les ambitions qui vous tiennent à cœur, et notamment sur les questions transfrontalières ?

  • Le CEVA va dynamiser toute notre région (Lausanne – Nyon – Genève – Annemasse – Haute-Savoie). Qu’on le veuille ou non, il va nous projeter dans une nouvelle ère qui exigera des projets nouveaux et une vision pour les années à venir. Il va faciliter non seulement les transports, mais les échanges, qu’ils soient commerciaux, économiques, culturels ou sociaux.

  • Dès lors, assurer des conditions cadres optimales permettant aux entreprises du Grand Genève de générer de l’emploi, lutter contre le chômage par une formation performante s’adressant aussi bien aux jeunes qu’aux adultes, d’un côté comme de l’autre de la frontière, s’avèrent des priorités incontournables.

  • Il faut mettre en place une politique régionale et transfrontalière intelligente favorisant la mobilité, l’économie et le logement dans une concertation entre tous les partenaires concernés. Je souhaite notamment une politique proactive démontrant tous les avantages d’une cohabitation et de collaborations transfrontalières bien comprises à travers des projets communs (infrastructures concernant la formation, les soins, la prise en charge des personnes âgées, facilitations pour les entreprises …).

  • Démontrons par des campagnes d’information tous les aspects positifs qu’apportent les habitants d’une frontière valdo-française dans laquelle il fait bon vivre... Tels sont les objectifs de mon engagement.

 

Que représente le PDC pour vous ? Quelles sont les valeurs auxquelles vous êtes attaché ?

Au PDC s’appliquent le respect, l’écoute et le bon sens. Nos valeurs, qui placent l’humain au centre, facilitent le dialogue entre notre aile chrétienne sociale et nos entrepreneurs (PME) ou nos indépendants pour aboutir à la réalisation de projets sensés et réalistes.

Je défends une économie forte dans le cadre d’un Etat sûr orienté vers la défense des plus faibles.

 

Quelles sont vos activités et passions en-dehors de la politique ?

Outre la peinture, la lecture et un penchant pour les arts nouveaux, mes activités me portent tout naturellement vers les autres. C’est cette relation de proximité qui m’a amené à devenir membre du comité de l’Oeuvre Suisse d’Entraide Ouvrière (OSEO), du comité de l’Association des Habitants du Centre et de la Vieille-Ville (AHCVV), du comité de Genevois sans frontière (GSF), d’Apprentissage sans frontières (ASF) et – mes origines maternelles italiennes ne sauraient mentir – du comité directeur de la Société des associations italiennes de Genève (SAIG).

En outre, binational franco-suisse par mon épouse, je dois reconnaître que la France est un berceau culturel dans lequel je me sens bien. Ses écrivains, ses poètes, son histoire, son patrimoine en font un centre d’attractivité que ne saurait renier aucun Suisse romand.

 

Quel est le message que vous souhaiteriez transmettre à nos électeurs ?

Les combats stériles entre la gauche et la droite détournent trop souvent les électeurs des urnes. Les attaques anti-frontaliers du MCG sont le reflet d’une politique opportuniste ne tenant pas compte des défis à relever ensemble par les autorités politiques concernées (Vaud – Genève – Région Rhône-Alpes). Il convient de profiler Genève dans une perspective de métropole, pour conserver et développer une attractivité qui profite à tous.

 

Le PDC - de par sa position centrale, ses options mesurées et réfléchies, sa philosophie humaniste - est un parti qui mérite la confiance des électeurs et électrices.

En ce qui me concerne, ils trouveront un candidat à l’écoute des préoccupations de la population et soucieux de s’en faire le relais auprès des instances politiques.

« Faire de la politique avec les autres, pour les autres », telle est ma devise.

Jean-Charles LATTHION